SUPERMARKETT, Bruxelles. Streetwear et luxe de seconde main.

Notre procédure d'authentification

Chez SUPERMARKETT, aucune pièce n'est mise en vente avant d'avoir été authentifiée deux fois : une première sur photos, avant même de l'acheter, et une seconde en main, à son arrivée en boutique. Cinq ans à manipuler du Supreme, du BAPE, du Needles et du Louis Vuitton nous ont appris qu'un faux se trahit rarement sur son logo. Il se trahit sur les détails que le contrefacteur n'a pas jugé utile de copier.

5 ans d'expérience dans la revente
2 contrôles sur photos avant achat, en main à l'arrivée
Chaque année au Japon, chez nos sources
100 % authentique, c'est notre garantie

Cinq ans à apprendre à voir

Nous n'avons pas commencé avec une méthode écrite. Nous avons commencé avec des pièces, beaucoup de pièces, et aucun droit à l'erreur. Cinq ans de revente, d'abord en ligne puis en boutique rue du Lombard, cela représente des milliers d'articles passés entre nos mains : streetwear japonais, archives Supreme et Stüssy, BAPE, et du luxe comme Louis Vuitton, Gucci ou Prada.

Cette expérience est notre outil principal. Quand on regarde des vêtements tous les jours, on finit par sentir que quelque chose cloche avant de pouvoir dire quoi : le poids d'un tissu, la tenue d'un col, la façon dont un imprimé accroche la lumière, le bruit d'un zip. Ensuite, on va chercher la preuve, et on ne s'arrête pas avant de l'avoir.

C'est aussi pour ça que nous tenons une boutique physique. Manipuler des pièces authentiques tous les jours, c'est ce qui garde l'œil affûté. En vendant uniquement en ligne, on perd cette pratique quotidienne.

Ce que nous apprenons, nous essayons de le transmettre. Nos guides d'authentification sur les réseaux, à commencer par celui sur les tee-shirts BAPE, sont là pour donner les bons réflexes à tout le monde, y compris à ceux qui n'achètent pas chez nous.

Ce que le Japon nous a appris

Le marché japonais de la seconde main est le plus exigeant que nous connaissions. Là-bas, un vêtement d'occasion se vend avec une vraie fiche technique : état noté sur une échelle précise, chaque défaut listé un par un, mesures au millimètre. Le client n'a pas à croire quelqu'un sur parole, l'information est devant lui.

Nous y retournons chaque année, au mois de mai. Tokyo d'abord, du côté d'Harajuku, Shimokitazawa et Koenji, puis Osaka. Tous les quartiers où se concentrent les boutiques vintage spécialisées. Nous travaillons avec des shops que nous connaissons et qui nous connaissent. Nous ne publions pas leurs noms, c'est la condition pour garder l'accès aux meilleures pièces, mais ce sont des relations construites sur plusieurs années plutôt que des achats ponctuels.

Voici ce que nous en avons ramené, et que nous appliquons à chaque pièce :

  • Le grading. Chaque pièce reçoit une note d'état argumentée, pas un vague « bon état ». Les défauts sont montrés, pas cachés.
  • La curation. Nous ne prenons pas ce qui est disponible, nous prenons ce qui mérite d'être proposé. Le tri fait partie du métier.
  • Une sélection cohérente. Une pièce doit avoir sa place dans l'ensemble. Une bonne affaire qui n'a rien à faire dans la sélection reste une mauvaise idée.
  • L'authentification réglée en amont. Un client japonais ne se demande pas si une pièce est vraie, cette question a été traitée avant qu'elle n'arrive sur le portant. C'est l'expérience que nous voulons offrir à Bruxelles.

Ce travail de terrain, c'est ce qui nous donne notre sélection japonaise :9090, Younger Song, Auralee, Hysteric Glamour, Comme des Garçons, Needles, Evisu. Autant de pièces que vous aurez du mal à trouver ailleurs en Belgique.

Notre processus, étape par étape

Notre règle de base : une pièce douteuse ne doit jamais arriver en boutique. L'authentification commence donc avant l'achat, pas après. Chaque article passe par ces six étapes, qu'il coûte 60 € ou 1 800 €.

  1. Le sourcing, la source d'abord

    Une bonne authentification commence avant la pièce. Nous achetons auprès de boutiques vintage spécialisées au Japon avec lesquelles nous travaillons depuis des années, et auprès d'un réseau de vendeurs identifiés en Europe. Quand une source est nouvelle pour nous, le niveau de contrôle monte automatiquement.

  2. L'authentification sur photos, avant l'achat

    Nous n'achetons jamais sur une photo de catalogue. Nous demandons la pièce sous tous les angles, avec les détails qui comptent : étiquettes intérieures et étiquettes d'entretien, numéros de série, coutures et surpiqûres, broderies, quincaillerie, imprimés, et les mesures. S'il manque un angle, nous redemandons. Pas de dossier photo complet, pas d'achat.

  3. La comparaison avec des références légitimes

    Nous ne validons jamais au feeling. Chaque détail est comparé à des exemplaires authentiques documentés du même modèle et de la même saison : archives de marque, photos de référence issues de ventes vérifiées et de Grailed, nos propres archives photo constituées au fil des années, et les pièces authentiques que nous gardons en boutique pour comparer.

  4. En cas de doute, un spécialiste de la marque

    Nous ne tranchons pas seuls. Nous avons construit des contacts experts pour chaque marque que nous vendons, en streetwear comme en luxe. Dès qu'un point reste inexpliqué, nous leur envoyons la pièce et leur avis fait foi. Tant que nous ne l'avons pas, l'achat reste en suspens.

  5. Le contrôle physique à l'arrivée, en boutique

    La pièce validée sur photos arrive à Bruxelles et nous revérifions tout en main : la correspondance avec le dossier photo d'origine, le toucher du tissu, le poids, les finitions intérieures, l'état réel. Nous y consacrons le temps qu'il faut, quelques minutes pour un tee-shirt et beaucoup plus pour un sac ou une pièce d'archive rare.

  6. La documentation, puis la mise en ligne

    La pièce validée est notée, mesurée à plat (épaules, poitrine, longueur, manches) et photographiée, détails d'authentification et défauts éventuels compris. Ces informations sont reprises telles quelles sur la fiche produit, pour que vous sachiez exactement ce que vous achetez.

Et quand une pièce ne passe pas ?

Parce que nous filtrons sur photos en amont, un faux n'arrive quasiment jamais jusqu'à la boutique. Ce qui arrive, en revanche, c'est une pièce qui ne correspond pas au dossier photo d'origine. Dans ce cas la règle est simple et sans exception : elle n'est pas mise en vente, ni en boutique, ni en ligne, nulle part. Ces vêtements sont donnés à des personnes dans le besoin ou réutilisés pour des projets personnels.

Ce que nous regardons, marque par marque

Chaque marque a ses signatures, et chaque faux a ses angles morts. Sans tout dévoiler, voici ce que nous vérifions en premier sur les marques que nous vendons le plus.

Comment nous authentifions une pièce Supreme
  • Les étiquettes. Étiquette de col et étiquette de saison : typographie, tissage, format et placement doivent correspondre à l'année annoncée. Supreme a changé ses tags plusieurs fois et la chronologie est documentée.
  • Les étiquettes d'entretien. Le détail dont les contrefaçons se soucient le moins. Nous regardons la qualité d'impression, l'alignement, les mentions et la langue.
  • L'imprimé. Épaisseur de l'encre, netteté des bords, rendu du blanc sur un box logo, vieillissement cohérent avec l'âge de la pièce.
  • Les coutures. Densité de points, régularité des surpiqûres, propreté de l'envers.
  • La qualité du tissu. Le grammage et le toucher du coton varient d'une saison à l'autre et coûtent cher à copier.
Voir les pièces Supreme disponibles
Comment nous authentifions une pièce BAPE

Même logique que pour Supreme, avec ses signatures propres. BAPE est aussi la marque sur laquelle nous avons publié notre premier guide d'authentification en vidéo, consacré aux tee-shirts.

  • L'ABC Camo. Les têtes de singe cachées dans le motif ont des traits précis, et un faux les simplifie ou les déforme.
  • Les étiquettes. La typographie « A BATHING APE », l'étiquette d'entretien japonaise, la structure des tags selon la période de production.
  • L'imprimé. Netteté, densité et placement du graphisme sur les tee-shirts.
  • Broderies et coutures. Densité du fil, envers propre, symétrie. Sur un shark hoodie, nous vérifions aussi l'alignement des dents et le fait que le zip remonte bien jusqu'en haut de la capuche.
  • Le tissu. Le grammage du coton et du molleton BAPE se reconnaît à la main.
Voir les pièces BAPE disponibles
Comment nous authentifions une pièce Stüssy
  • La signature manuscrite. Les proportions du « S » et la façon dont les lettres s'enchaînent sont constantes, et un faux se trahit le plus souvent sur l'inclinaison.
  • L'étiquette de col. Stüssy a une chronologie de tags bien documentée, nous la remontons pour dater la pièce.
  • La sérigraphie. Le craquelage naturel d'une pièce vintage ne ressemble pas à une impression numérique récente.
  • Les coutures d'ourlet et de manches, qui doivent correspondre à la période de production.
Voir les pièces Stüssy disponibles
Comment nous authentifions le streetwear japonais (Needles, 9090, Younger Song, Auralee, CDG)

Le streetwear japonais est moins contrefait que Supreme ou BAPE, à l'exception des modèles devenus viraux comme le track pant Needles. Ici, la traçabilité de la source compte autant que l'examen de la pièce, et nos sources japonaises sont notre première garantie.

  • Needles. Densité et forme de la broderie papillon, l'étiquette Nepenthes, le toucher du velours, les finitions intérieures.
  • Comme des Garçons. Structure des étiquettes selon la ligne (Play, Homme, Shirt), qualité de fabrication, pays de production cohérent.
  • Auralee. La matière parle d'elle-même. Les qualités de laine et de coton utilisées coûtent cher à copier.
  • 9090, Younger Song, Hotter Than Hell. Achetés en direct auprès de boutiques japonaises que nous connaissons, par des circuits de distribution identifiés.
Voir la sélection japonaise
Comment nous authentifions le luxe (Louis Vuitton, Gucci, Prada, Coach)

Sur le luxe, le dossier photo que nous demandons est plus lourd, et nous faisons appel à un spécialiste de la marque au moindre doute.

  • Louis Vuitton. Date code sur les pièces anciennes ou puce RFID sur la production récente, typographie et profondeur du heat stamp, alignement du monogramme de part et d'autre des coutures, patine et grain du cuir vachetta, poids et finition de la quincaillerie.
  • Gucci. Étiquette de série intérieure, le tampon « GUCCI made in Italy » avec le symbole ®, gravure de la quincaillerie, régularité des coutures.
  • Prada. La plaque triangulaire et son montage, les coutures derrière elle qui sont très parlantes, la marque du zip, la structure du logo intérieur.
  • Coach. Code de style et numéro de série intérieurs, qualité du cuir glove-tanned, régularité du tampon.
  • Sur toutes les marques. La cohérence entre le modèle, la ligne, l'année et les codes internes. Un accessoire dont les codes ne correspondent pas au modèle est refusé.
Voir la sélection luxe
Comment nous authentifions Stone Island, C.P. Company et Chrome Hearts
  • Stone Island. Le badge boussole, sa typographie, sa finition et son système de fixation par boutons, ainsi que l'étiquette de lavage et la cohérence de la teinture en pièce.
  • C.P. Company. La lentille des goggles, la construction de la capuche, les étiquettes intérieures selon la période.
  • Chrome Hearts. Les poinçons argent .925, le poids réel de la pièce, la netteté de la gravure et du relief, la finition des soudures.
Voir Stone Island

Nous comparons, nous ne devinons pas

Un avis sans point de comparaison n'est qu'un avis. Chaque décision repose donc sur des références concrètes :

  • Les archives officielles des marques. Lookbooks, catalogues et campagnes de la saison concernée, pour vérifier que le coloris, la coupe et le graphisme ont réellement existé.
  • Grailed et les ventes vérifiées. Comparaison photo à photo avec des exemplaires authentifiés du même modèle.
  • Nos propres archives. Cinq ans de dossiers photo et de documents constitués pièce après pièce. Chaque article authentifié rend le suivant plus simple.
  • Notre collection physique. Des pièces authentiques gardées en boutique, que nous pouvons comparer en main immédiatement. C'est la méthode japonaise : comparer du vrai à du vrai, plutôt qu'à une photo.
  • Nos spécialistes de marque, sollicités dès qu'un point reste ouvert.

Ceux avec qui nous travaillons

L'authentification n'est pas un travail solitaire. Elle repose sur un réseau construit en cinq ans et entretenu par nos voyages annuels au Japon.

Nos boutiques partenaires au Japon

Des boutiques vintage spécialisées à Tokyo, du côté d'Harajuku, Shimokitazawa et Koenji, et à Osaka. Nous les revoyons chaque année. Nous ne publions pas leurs noms, c'est ce qui garde notre accès aux meilleures pièces. L'important, c'est que ce ne sont pas des inconnus derrière une annonce, mais des gens que nous rencontrons en face à face et dont nous connaissons la façon de travailler.

Notre réseau européen

Des revendeurs, des collectionneurs et des clients de longue date, tous identifiés. Le milieu est petit, une source douteuse se repère vite et l'information circule.

Nos spécialistes, marque par marque

Pour chaque marque présente en boutique, nous avons construit un contact expert, quelqu'un dont c'est la spécialité et qui peut trancher là où nous avons un doute. Sur la maroquinerie de luxe et les grails à forte valeur, nous demandons cet avis extérieur avant même d'acheter.

Tant que nous n'avons pas de réponse claire, la pièce ne rejoint pas la sélection.

Notre garantie

Chaque article vendu chez SUPERMARKETT est authentique

C'est l'engagement derrière tout le processus décrit sur cette page. Vous devez pouvoir pousser la porte rue du Lombard ou commander en ligne sans avoir à vous demander si la pièce est vraie. Nous nous sommes déjà posé la question, plusieurs fois, avant vous.

Un doute sur une pièce achetée chez nous ? Écrivez-nous, nous la reprenons et nous la réexaminons avec vous.

Une question sur une pièce ? Contactez-nous

Questions fréquentes sur l'authentification

Toutes les pièces vendues sur supermarkett.be sont-elles authentifiées ?

Oui, sans exception. Aucune pièce n'est publiée sur le site ni mise en rayon en boutique avant d'être passée par notre processus complet, c'est-à-dire l'authentification sur photos avant achat puis le contrôle en main à l'arrivée. Cela vaut pour un tee-shirt Stüssy à 60 € comme pour un sac Louis Vuitton.

Comment authentifiez-vous une pièce que vous n'avez pas encore reçue ?

Nous demandons au vendeur un dossier photo complet, sous tous les angles : étiquettes intérieures, étiquettes d'entretien, numéros de série, coutures, broderies, quincaillerie et mesures. Nous comparons ensuite ces éléments à des références légitimes documentées. Pas de dossier photo complet, pas d'achat, et s'il reste un doute nous faisons appel à un spécialiste de la marque avant de décider.

Faites-vous appel à des experts extérieurs ?

Oui. Nous avons construit un contact expert pour chaque marque que nous vendons. Dès qu'un point reste inexpliqué après notre propre examen, nous leur envoyons la pièce et leur avis fait foi. Sur le luxe, ce second avis est automatique au moindre doute.

Comment reconnaître soi-même un vrai Supreme ou un vrai BAPE ?

Commencez par les étiquettes : l'étiquette de col et l'étiquette de saison doivent correspondre à l'année annoncée, et les étiquettes d'entretien sont souvent là où les contrefaçons craquent. Regardez ensuite la qualité de l'imprimé, la densité des points de couture et le toucher du tissu. Un prix anormalement bas reste le meilleur signal d'alerte. Nous publions aussi des guides d'authentification sur les réseaux, et vous pouvez passer à la boutique rue du Lombard : voir les différences sur de vraies pièces reste la façon la plus rapide d'apprendre.

Que devient une pièce qui ne passe pas le contrôle ?

Elle n'est jamais mise en vente, ni en boutique, ni en ligne, nulle part. Parce que nous filtrons sur photos en amont, les contrefaçons n'arrivent quasiment jamais jusqu'à nous. Ce qui peut arriver, c'est une pièce qui ne correspond pas au dossier photo d'origine, et dans ce cas elle est donnée à des personnes dans le besoin ou réutilisée pour des projets personnels.

D'où viennent vos pièces japonaises ?

De boutiques vintage spécialisées à Tokyo (Harajuku, Shimokitazawa, Koenji) et à Osaka, où nous retournons chaque année au mois de mai. Ce sont des relations construites dans la durée, et c'est ce qui nous permet de proposer du Needles, du 9090, du Younger Song ou du Hysteric Glamour à Bruxelles, difficiles à trouver ailleurs en Belgique.

Combien de temps prend l'authentification d'une pièce ?

Le temps qu'il faut. L'examen sur photos peut prendre quelques minutes ou plusieurs jours, quand il faut redemander des angles ou attendre l'avis d'un spécialiste. Le contrôle en boutique est rapide sur un tee-shirt et beaucoup plus long sur de la maroquinerie de luxe ou une pièce d'archive rare. Nous n'écourtons jamais cette étape pour publier plus vite.

Je veux vendre mes pièces, passent-elles par le même processus ?

Exactement le même, et c'est à votre avantage : une pièce que nous avons validée se revend mieux. Envoyez-nous des photos détaillées, ou venez directement à la boutique avec vos pièces.

La boutique

Adresse Rue du Lombard 26
1000 Bruxelles
Horaires Lundi de 13h à 19h
Du mardi au samedi de 11h à 19h
Contact Nous écrire

Les marques que nous authentifions

Chaque pièce de ces marques passe par le process décrit ci-dessus avant d’être mise en vente.